En 1938, la ville de Bressuire décide de construire un abattoir moderne de 4000
à 5000 tonnes par an. Elle en confie la réalisation à la société « C.A.B. ».
En 1939, l'État décide d'y adjoindre un centre de congélation des viandes ainsi
qu'un stockage destiné à l'approvisionnement de l'armée. Il dispose alors d'une
capacité de congélation de 20 tonnes par jour.
En 1940, il est réquisitionné par l'armée d'occupation. Il produit alors 6000
tonnes de viande par an.
En 1943, la ville de Bressuire fait construire un étage de chambres à
température négative d'environ 1000 m3. La société de conserves « Le DOLO »
et la Société Industrielle de Produits Organiques et de Récupération (S.I.P.O.R)
sont créées.
En 1945, après le départ de l'armée d'occupation, l'abattoir produit pour le
ravitaillement général.
En 1951, le C.A.B. dépose son bilan car l'activité de l'abattoir a chuté jusqu'à
3000 tonnes par an. Grâce à la société "Le DOLO", la faillite n'est pas
prononcée. Elle propose ensuite à la ville la création de l' E.F.A. (Entrepôt
Frigorifique et Abattoir de Bressuire) qui accepte de reprendre l'abattoir.
En 1952, la société E.F.A n'effectue que des travaux d'abattage à façon. Les
Bouchers en Gros prennent goût à cette forme de travail.
En 1954, le tonnage de l'abattoir est passé à 16000 tonnes par an.
En 1965, l'abattoir traite 22 000 tonnes de viandes par an pour une quinzaine de
Bouchers en Gros. Dans les année 60, il devient le deuxième abattoir de France
après celui de Paris.
En 1967, la ville décide de faire des agrandissements et des aménagements. Le
tonnage annuel dépasse les 25000 tonnes.
En 1970, une chaine d'abattage mécanique et des cellules de réfrigération
rapide sont installées. Le tonnage augmente toujours.
En 1973, le désossage et la découpe se développent et une petite salle de
désossage et de conditionnement est mise en service.